La France est en Péril
Le Front national, ou FN, est un parti politique français nationaliste, fondé en octobre 1972 et présidé, depuis lors, par Jean-Marie Le Pen. Son nom complet, à l'origine, était Front national pour l'unité française (FNUF).
Il est situé à l'extrême droite de l'échiquier politique, même si, pour sa part, le Front national se définit comme issu de la droite nationale, populiste[1] et souverainiste[2], au même titre que de nombreux mouvements européens ; la majorité de ses dirigeants récuse l'appartenance du parti à l'extrême droite[3] (sauf au sens ancien, celui du positionnement le plus à droite), comme la majorité des dirigeants de l'extrême droite française depuis Charles Maurras. Cette récusation du qualificatif « extrême droite » est l'un des axes de la stratégie de communication du Front national. Elle s'explique par une volonté de conquérir une certaine « respectabilité » au yeux de l'opinion publique, le qualificatif d'« extrême droite » étant connoté péjorativement.
Michel Winock et Pascal Perrineau (Histoire de l'extrême droite en France) continuent à parler d'extrême droite sans confondre le FN avec les mouvements habituellement classés sous cette catégorie (GUD, Jeunesses identitaires, etc.). Dans La France politique : XIXe-XXe siècles, Michel Winock définit le FN comme la conjonction de toutes les familles de l'extrême droite française : contre-révolutionnaire, pétainiste, fasciste, OAS. À l'inverse de René Rémond, Michel Winock, s'appuyant sur diverses déclarations, considère que le FN est radicalement hostile à l'essentiel de l'héritage légué par la Révolution française et à ses valeurs (la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, violemment dénoncée par le chef du FN)
Le Front national est créé le 5 octobre 1972. Lors du deuxième congrès de l'organisation Ordre nouveau des 10 et 11 juin, est décidé à la suite d'un vote de participer aux élections législatives de 1973 au sein d'une structure plus large, nommée « Front national ». Le 5 octobre 1972 est réellement créé le Front national pour l'unité française, communément appelé Front national. Jean-Marie Le Pen devient le premier et seul président jusqu'à ce jour. Les cadres du parti s'organisent autour de François Brigneau, de Roger Holeindre, de Pierre Bousquet et de Jean-Pierre Stirbois qui forment le Bureau national du FN.
En 1988, Bruno Mégret devient le délegué général du FN, devenant ainsi le rival de Jean-Pierre Stirbois au sein du FN, d'autant plus qu'il devient l'un des leaders du FN dans la région PACA. Après la mort accidentelle de Jean-Pierre Stirbois en 1988, l'exécutif du FN voit arriver de nouvelles têtes autour de Bruno Mégret, comme Carl Lang ou Bruno Gollnisch.
À partir de 2007, le FN subit une importante érosion de son influence électorale. Jean-Marie Le Pen n'obtient que 10,44 % des suffrages exprimés lors de l'élection présidentielle de 2007 (soit plus de 6 points de moins qu'en 2002), arrivant en quatrième position derrière Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou. Le FN s'effondre ensuite à 4,3 % lors des élections législatives ayant eu lieu dans la foulée (moins 7 points par rapport au scrutin précédent).
Cercles des amitiés protestantes ;
Cercle chasse pêche et nature ;
Cercle des Français résidant à l'étranger ;
Cercle national des automobilistes ;
Cercle national des agriculteurs de France ;
Cercle national de la banque ;
Cercle national des combattants ;
Cercle national du corps de santé ;
Cercle national de défense des handicapés ;
Cercle national de défense de la vie, de la nature et de l'animal ;
Cercle national des femmes d'Europe ;
Cercle national des Français Juifs ;
Cercle national des rapatriés ;
Cercle national des préretraités et retraités ;
Cercle national des taxis ;
Egalité & réconciliation d'Alain Soral ;
Fraternité française ;
Front anti-chômage ;
Ligue pour la vie ;
Mouvement pour un enseignement national ;
SOS enfants d'Irak ;
Rassemblement national des Corses.